La crise, un cercle vicieux?
Voilà, ce soir je me pose une question. Est-ce que la crise ne s’alimente pas d’elle même?
Depuis maintenant 4 mois, on nous parle de la crise économique et elle est reprise à toutes les sauces, tous les malheurs lui sont mis sur le dos (j’ai même entendu quelqu’un dire que les coupures d’électricité dans les régions enneigées sont des conséquences directes de la crise….). Enfin bref, un peu du grand n’importe quoi. Je vais donc essayer de vous proposer ma propre analyse de cette crise.
Au départ, vous avez des investisseurs (sociétés ou particuliers) qui ont mis de l’argent dans des établissements. D’un coup, les cours des actions s’effondrent et ces investisseurs perdent énormément d’argent. C’est un fait et je ne veux pas revenir dessus.
Maintenant , qu’est-ce qu’on entend dans les médias : c’est la crise toutes les valeurs s’effondrent, les banques ne vont plus payer… Bref, un discours très alarmistes comme toujours en France. (Je serais réellement curieux d’écouter les émissions de TV Canadiennes ou Suisses sur cette crise).
A ce niveau là, les seules personnes touchées sont les investisseurs et les sociétés… Le quidam du coin, comme moi, n’est absolument pas touché par la crise. Mais, comme on entend répéter toutes les 30 secondes, attention c’est la crise, on imagine les banques nous voler notre argent dans des faillites à la pelle…
Du coup, on va vite retirer nos petites économies pour être sûr de ne rien perdre. Résultat : la banque a des problèmes financiers… La cause? La crise ou la peur de la crise?
De plus, comme ça continue, on décide de repousser nos achats d’investissements (comme une voiture par exemple ou un appartement) en se cachant derrière un rassurant : “on sait jamais…” Résultat : l’immobilier et les constructeurs se cassent la gueule.
Là le bon quidam se dit : “ha j’avais bien raison !!!”. Mais en réalité, n’est il pas un acteur direct de la crise?
Donc voilà, c’est une réflexion qui se base sur une analyse strictement personnelle et qui n’est pas supportée par la moindre réflexion sérieuse d’étude économique. Cependant, derrière cette analyse assez réductrice, je suis persuadé qu’il y a un fond de vérité. Quel est votre avis?
Kogan Agora